L’administration de l’ACÉA

L’ACÉA est située au sein de l’Institut des études africaines de Carleton University à Ottawa, au Canada. Elle est dirigée par un Conseil d’administration qui représente toutes les régions du Canada ainsi que ses deux langues officielles, soit le français et l’anglais.

Le Conseil d’administration pour 2019-2020:

Président – Uwafiokun Idemudia, Université York

CAAS Vice-President Idemudia

Professeur agrégé, Département des sciences sociales
Président, Département des sciences sociales
Coordonnateur de programme, International Development Studies (IDS) Program

https://profiles.laps.yorku.ca/profiles/idemudia/

Présidente sortante – Meredith Terretta, l'Université d’Ottawa

Meredith Terretta

Meredith Terretta a obtenu son doctorat en histoire de l’Afrique à l’University of Wisconsin-Madison. Elle est titulaire de la Chaire Gordon F. Henderson en droits de la personne et enseigne l’histoire à l’Université d’Ottawa. Elle est spécialisée dans de thèmes de mouvements de libération africains, d’activisme juridique, d’histoires de recherche d’un refuge et des droits de la personne. Elle a récemment codirigé African Asylum at a Crossroads: Activism, Expert Testimony, and Refugee Rights (Ohio University Press, 2015). Son livre d’un seul auteur le plus récent s’intitule Nation of Outlaws, State of Violence: Nationalism, Grassfields Tradition, and State-Building in Cameroon (Ohio University Press, New African Histories Series, 2014). Ses articles ont été publiés dans de nombreuses revues, y compris The Journal of Contemporary History, The Canadian Journal of History, Matériaux pour l’histoire de notre temps, Politique africaine, The Journal of World History, Human Rights Quarterly et The Journal of African History. Elle travaille actuellement sur un livre intitulé provisoirement Activism at the Fringes of Empire: Rogue Lawyers and Rights Activists In and Out of Twentieth Century Africa.

Vice-president - Temitope Oriola, University of Alberta

Temitope Oriola

Le Dr Temitope Oriola est co-rédacteur en chef de la revue African Security et professeur agrégé à l’Université de l’Alberta. Récipiendaire de la Médaille d’or académique du Gouverneur général du Canada, le livre d’Oriola Criminal Resistance? The Politics of Kidnapping Oil Workers (Routledge 2016 [orig. 2013]) est l’une des rares enquêtes sociologiques en anglais, de la longueur d’un livre, portant sur l’enlèvement politique. La recherche en cours du Dr. Oriola porte sur la montée d’acteurs non-étatiques transnationaux extrémistes, particulièrement dans le bassin du Lac Tchad. Cette recherche enquête sur les subtilités de la montée de Boko Haram, les tendances et courants des opérations de Boko Haram, les dimensions liées au genre (en particulier les violences sexuelles et basées sur le genre) ainsi que le contexte des trajectoires terroristes djihadistes mondiaux. Le Dr. Oriola a publié dans des revues scientifiques de renommée telles que Studies in Conflict and Terrorism, Third World Quarterly, Sociology, the British Journal of Criminology, Canadian Journal of Criminology & Criminal Justice, Criminal Justice Ethics and Critical Studies on Terrorism, entres autres. Sa recherche a été financée par des organisations telles que le Conseil des Recherches en Sciences Humaines (CRSH), le Centre for International Governance Innovation (CIGI), le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) et les Killam Trusts. Oriola a été deux fois récipiendaire de la prestigieuse bourse Carnegie African Diaspora Fellowship (2015 et 2017). Dr Oriola a comme objectif de contribuer à améliorer la visibilité de l’ACÉA à travers le monde. Il croit fermement qu’il existe des réseaux de chercheur.e.s sur lesquels l’ACÉA peut et devrait s’appuyer afin de renforcer sa réputation déjà bien établie en tant que centre d'échange d'informations sur les études africaines au Canada. Il a l’intention de renforcer la collaboration entre l’ACÉA et des organisations concernées en Amérique du Nord et ailleurs.

Secrétaire-trésorière – Miriam Grant, University of British Columbia

CAAS Secretary-Treasurer Miriam Grant

Miriam Grant est professeure (géographie) au Department of Community, Culture and Global Studies, UBC Okanagan (membre associée, géographie, UBC; adjointe, géographie, University of Calgary). Titulaire d’un doctorat de Queen’s University, elle a été membre du corps professoral à l’Université de Calgary pendant vingt ans avant de rejoindre UBCO pour devenir vice-provost et doyenne, Graduate and Postdoctoral Studies (2011-2018). Géographe sociale du milieu urbain, sa recherche au Zimbabwe comprend le logement pour les personnes à faible revenu, la vulnérabilité sociale et économique des jeunes, les aspects liés au genre de la prise en charge du VIH/sida, l’élite urbaine de Bulawayo et les liens entre migration et sécurité alimentaire urbaine en Afrique australe. Son travail a été publié dans des revues qui comprennent Geoforum, GeoJournal, Social and Cultural Geography, Development Southern Africa, Social Dynamics, et la Revue canadienne des études africaines. Elle est membre de l’ACÉA depuis 1988.  

Conseiller - Nathan Andrews, University of Northern British Columbia

Member-at-Large Nathan Andrews

En ce moment, je suis en train de compléter la recherche sur lequel se base ma bourse postdoctorale Banting. Le projet est axé sur les implications socioéconomiques et politiques du développement pétrolier et gazier au Ghana. Avec ces connaissances du Ghana, je cherche à inclure deux pays supplémentaires, après quoi le projet serait rédigé comme manuscrit de livre pour une publication éventuelle. En même temps, je travaille aussi avec le Dr Jesse Ovadia (University of Windsor) et le Dr Andrew Grant (Queen’s University) à la rédaction d’un volume basé sur un atelier financé par le CRSH qui s’est déroulé en septembre 2017 et qui s’intitule Mobilizing Canadian Knowledge on Natural Resource-Based Development in Africa. Ce projet est précédé d’un autre livre en cours de révision par University of Toronto Press, un livre qui était aussi le résultat d’un atelier organisé à Queen’s University en mai 2016 et centré sur le rôle du Canada dans les secteurs des ressources naturelles en Afrique. En plus de mon travail de doctorat, tous ces projets en cours renforcent mon intérêt pour l’économie politique internationale de l’exploitation des ressources naturelle, bien que j’aie un certain nombre d’intérêts de recherche connexes et variés. Je serais heureux de travailler avec des étudiant-e-s qui s’intéressent à l’un de ces domaines de recherche. 

https://www.unbc.ca/international-studies-graduate-program/dr-nathan-andrews

Conseillère - Nadège Compaoré, University of Toronto

Nadège

La Dre W. R. Nadège Compaoré est boursière postdoctorale du/de le/la provost à l’Université de Toronto, au département de science politique. Auparavant, elle a été boursière postdoctorale de la Balsillie School of International Affairs (BSIA) à la University of Waterloo, chargée de recherche au Canadian Institute for Advanced Research et boursière postdoctorale du CRSH au département des sciences sociales de York University. Sa recherche se situe à l'intersection de la recherche en relations internationales et en économie politique mondiale, qui oriente son analyse de la gouvernance des ressources naturelles en Afrique. La recherche de la Dre Compaoré a été financée par le CRSH, le Centre for International Governance Innovation et l’Agence canadienne de développement international. Elle est coéditrice de New Approaches to the Governance of Natural Resources: Insights from Africa (Palgrave, 2015). Son travail a également été publié dans des revues telles que International Studies Review, Études internationales, Millennium: Journal of International Studies et Contemporary Politics. Dr Compaoré est titulaire d’un doctorat en études politiques de Queen’s University.

Responsable des finances - Bonny Ibhawoh, McMaster University

Bonny Ibhawoh

Dr. Bonny Ibhawoh est Professeur Messecar en Histoire et Droits de la Personne Mondiaux à l'Université McMaster. Il a enseigné dans des universités d'Afrique, d'Europe et d'Amérique du Nord. Auparavant, il a été Chercheur en Droit de la Personne au Carnegie Council for Ethics and International Affairs à New York et Chercheur à l'Institut Danois des Droits de la Personne à Copenhague. Dr. Ibhawoh est membre du College of New Scholars de la Société Royale du Canada et récipiendaire du prix Nelson Mandela Distinguished Africanist Award pour sa « contribution remarquable à la recherche et à la promotion des affaires africaines ». M. Ibhawoh a occupé plusieurs postes administratifs universitaires notamment ceux de Directeur du Centre d’Etudes sur la Paix, Vice-Doyen de la Faculté des Sciences Humaines et Vice-Président Associé par intérim (Recherche) de l’Université McMaster. Les publications du Dr Ibhawoh comprennent Imperial Justice, Imperalism and Human Rights et Human Rights in Africa. En tant que chercheur avec une grande expérience administrative en milieu universitaire, Bonny espère apporter ses compétences en tant que gestionnaire des ressources humaines et financières à l’ACÉA.

Innovatrice numérique - Katrina Keefer, Trent University

Katrina Keefer

Katrina Keefer est professeure associée à Trent University, Ontario, Canada. Historienne de la culture, elle est spécialisée dans les sociétés d’identité, de marquage corporel, d’esclavage et d’initiation en Afrique de l’Ouest. Elle collabore au Liberated Africans Project et au projet Studies in the History of the African Diaspora – Documents (SHADD), qui traitent tous les deux de la biographie dans le monde atlantique. Keefer travaille sur un projet numérique à grande échelle en sciences humaines sur l’utilisation des marques corporelles permanentes pour mieux décerner les origines et le lieu de naissance, et se lance dans des recherches connexes. Elle a déjà publié des articles sur la cicatrisation, le Poro et l’identité au Sierra Leone.

Organisatrice de congrès pour 2020 - Nicole Haggerty, Western University

Nicole Haggerty

La Dre Nicole Haggerty est professeure agrégée en systèmes d’information et directrice de l’Africa Institute de Western University. Depuis qu’elle a quitté le secteur privé pour poursuivre une deuxième carrière dans le monde universitaire, elle a étudié les moyens de maximiser l’efficacité du rendement organisationnel rendu possible par les technologies de l’information. Sa recherche a été axée sur le rôle de l’importance croissante du partage de connaissances interfonctionnel et de la compétence virtuelle en tant que mécanismes permettant d’améliorer la création de valeur à partir de la technologie. Ses projets les plus récents portent sur les initiatives de transformation numérique dans le secteur des soins de santé. La Dre Haggerty s’intéresse également beaucoup à l’éducation basée sur des cas et à la manière dont cette méthode d’apprentissage actif créé des expériences d’apprentissage significatives pour les étudiant.e.s. Elle a donné des ateliers de perfectionnement du corps professoral sur cette méthode à plus de 500 membres du corps professoral en Colombie, aux Pays-Bas, au Kenya, au Rwanda, en Ouganda, en Éthiopie, au Ghana, en Inde et au Canada, remportant le Emerging Leaders Award in Academic Leadership de 2012 de la Ivery Alumni Association et le prix Innovations in Case Teaching, décerné par The Case Centre au Royaume-Uni en 2014. La Dre Haggerty est une innovatrice sociale qui dirige la Ubuntu Management Education Initiative (www.ivey.uwo.ca/ubuntu) d’Ivey dans le but de renforcer de manière collaborative les capacités en matière d’éducation basée sur des cas dans des universités et écoles de commerce africaines. En tant que directrice de l’Africa Institute à Western University (https://www.uwo.ca/africainstitute/) elle encourage les occasions interdisciplinaires pour les 100+ membres du corps professoral et étudiant.e.s du deuxième et troisième cycle actifs de Western, dans toutes les facultés qui collaborent avec et étudient les questions africaines.

Représentantes des étudiant.e.s de deuxième et troisième cycle

Gladys Akua Agyeiwaa Denkyi - Manieson, Central University and University of Ghana

Gladys

Gladys Akua Agyeiwaa Denkyi - Manieson est membre du corps enseignant de l'Université Centrale d'Accra. Ghana. Elle est également doctorante en deuxième année à l'Université du Ghana. Sa thèse de doctorat porte sur « “Northrop Frye and Ngugi wa Thiong’O: a study in Archetypal Criticism”». Gladys est l'auteure de plusieurs articles scientifiques. Ses domaines d'intérêt sont les études littéraires africaines, la critique littéraire et la critique de film. En tant que chercheure en début de carrière basé en Afrique, elle espère utiliser son poste de conseillère pour mobiliser le soutien et la visibilité des activités de l’ACÉA à travers la sous-région de l'Afrique de l'Ouest.

Dianah Byaruhanga Ajuna, l'Université d'Ottawa et Open AIR

 Dianah

Dianah Byaruhanga Ajuna poursuit actuellement doctorante en droit à l'Université d'Ottawa et boursière étudiante de recherche au sein du Open African Innovation Research Network, Open AIR, à la Faculté de droit à l’Université d’Ottawa, Canada. Sa recherche de doctorat porte sur la gouvernance de l’Internet, plus précisément une évaluation des règles juridiques internationales en matière de lutte contre la cybercriminalité. Elle est titulaire d'une maîtrise en droit des technologies de l'information et de la communication (TIC) de l'Université d'Oslo, en Norvège; d’une maîtrise en sciences juridiques en droit et en technologies de l'information de l'Université de Stockholm, en Suède; d’un diplôme d'études supérieures en pratique juridique du Law Development Centre, Kampala, Ouganda; et un baccalauréat en droit de l'Université Makerere, Kampala, en Ouganda. Avant de poursuivre son doctorat en droit, Dianah a créé un centre de droit des TIC en Ouganda, qui fait la promotion du domaine du droit des TIC. Elle est également avocate inscrite auprès de la Haute Cour de l’Ouganda et a déjà travaillé comme chargée de cours en droit à l'Université de Nkumba (actuellement en congé d'études) et à la Uganda Christian University avec une spécialisation en droit des TIC/du cyber/de l’Internet/de la technologie. En mai 2009, Dianah a été nominée et choisie pour représenter l’Ouganda dans le cadre du programme d’échange professionnel le plus prestigieux organisé par le Department of State des États-Unis sur la promotion de la cyber-sécurité, en tant que visiteur international aux États-Unis. En 2014, Dianah a introduit le droit et les politiques des TIC en tant que cours destiné aux étudiant.e.s de quatrième année en droit de la Uganda Christian University, afin de promouvoir le domaine du droit des TIC. Elle a continué à promouvoir et à faire progresser le domaine du droit des TIC/du cyber/de l’Internet/de la technologie. En outre, dans le but de promouvoir le droit des TIC/le cyber/l’Internet/la technologie, Dianah s’est portée volontaire en tant que membre du comité de programme et coprésidente pour AFRINIC en organisant le Africa Internet Summit en 2019, où elle a prononcé un discours sur « Le rôle de l’Afrique dans la promotion de la gouvernance de l’Internet ».

Esther Ekong, l'Université d'Ottawa et Open AIR

Esther Ekong

Esther Ekong est étudiante de troisième cycle à l’Université d’Ottawa qui poursuit des études de Doctorat en Droit. Sa thèse est intitulée: The role of intellectual property rights as a development tool for women entrepreneurs in developing countries: The case of the cosmetics sector in Nigeria. Elle est titulaire d'un Bachelor of Laws (LLB) de l'Université Ahmadu Bello de Zaria, au Nigeria ; une Maîtrise en droit de l'Université du Bénin, Nigéria; et une Maîtrise en Administration Publique (MPA) de la Delta State University, à Abraka, au Nigéria. Elle est également chercheuse au sein du réseau Open African Innovation Research (Open AIR), accréditée au Nigéria et à Ottawa. Avant d’étudier au Canada, Ekong a travaillé pendant 7 ans en tant que chercheur à l’Institut Nigérian d’Études Juridiques Avancées (INJEA) à Lagos, le plus important institut de recherche juridique du Nigéria. Elle faisait partie de l'équipe de recherche qui a produit le Restatement of Law Lawary of Nigeria (2013), un texte faisant autorité sur le droit coutumier au Nigéria, qui a été largement accepté par les praticiens du droit dans le pays et auquel il est souvent fait référence dans les procédures judiciaires. Pendant son séjour à l’institut, Ekong a été tuteur assistant pour les cours de droit pénal, d’analyse de l’impact législatif, de droit constitutionnel avancé et d’environnement dans l’école de troisième cycle du l’INJEA. Elle a également été assistante spéciale du directeur des études chez INJEA entre 2016 et 2017. Esther a publié quatre articles et chapitres de livres dans des publications réputées du INJEA. Passionnée par les droits des femmes et l'autonomisation des femmes, elle a été l'initiatrice de la Chadash Phoenix Woman Foundation, une organisation non gouvernementale (ONG) créée au Nigéria en 2012. Sa mission est d'aider les femmes indigentes à renforcer les capacités pour les petites entreprises et à collecter des fonds pour elles pour démarrer leurs entreprises.

Ex officio (en vertu d’etre les rédacteurs de la Revue canadienne des études africaines):

Belinda Dodson, University of Western Ontario (Rédactrice en chef)

Belinda Dodson

Belinda Dodson est rédactrice coordinatrice de la RCÉA, un poste qu’elle occupe depuis 2015. Auparavant, elle a été rédactrice de la RCÉA de 2012 à 2015. Elle est membre de l’Association canadienne des études africaines depuis 1998. Elle est diplômée de l’University of Kwazulu-Natal en Afrique du Sud et d’un doctorat en géographie de Cambridge University en Angleterre. Elle a été membre du corps professoral à l’University of Cape Town dans les années 1990 et a rejoint le corps professoral du département de géographie à l’University of Western Ontario au Canada en 2002. Sa propre recherche porte sur l’intersection du genre, de la migration et du développement, en mettant l’accent sur les pays de l’Afrique australe. Son travail a été publié dans des ouvrages ainsi que des revues telles que Africa Today, Agenda, Canadian Journal of African Studies, Feminist Review, Gender Place and Culture, Health and Place, Migration and Development et South African Geographical Journal.

Julie Archambault, Concordia University

Julie Soleil Archambault est professeure adjointe au département de sociologie et d’anthropologie de Concordia University. Elle a obtenu son doctorat en anthropologie de la School of Oriental and African Studies en 2010 et est corédactrice de la Revue canadienne des études africaines depuis 2016. Son premier projet de recherche portait sur les nouveaux espaces intimes virtuels ouverts par la communication par téléphone cellulaire au Mozambique et a étudié les luttes quotidiennes des jeunes à travers le prisme de leurs pratiques en matière de téléphone cellulaire. Elle a également mené de la recherche sur les relations êtres humains-plantes et écrit actuellement un livre sur le ciment et la prospérité en Afrique. Julie est l’auteure de Mobile Secrets. Youth, Intimacy and the Politics of Pretense in Mozambique (University of Chicago Press, 2017) et son travail a également été publié dans la Journal of the Royal Anthropological Institute, Cultural Anthropology, American Ethnologist, Africa, Politique africaine et New Media and Society.

https://www.concordia.ca/artsci/sociology-anthropology/faculty.html?fpid=juliesoleil-archambault

Martin Evans, University of Chester

Martin Evans

Martin Evans est responsable du programme d’études sur le développement international à l’University of Chester. Ses intérêts principaux portent sur les zones géographiques économiques et politiques rurales de l’Afrique sub-saharienne, particulièrement les situations de conflit et de « post-conflit ». Il mène depuis un programme de recherche de longue date en Casamance, au Sénégal, qui s’est récemment étendu à l’étude de l’efficacité des interventions de développement visant à soutenir la culture du riz paddy dans un contexte de changement climatique et social. Il s’intéresse également aux débats émergents sur les implications géostratégiques des changements climatiques. Il est Rédacteur des articles liés à la géographie pour la Revue canadienne des étudies africaines.

https://www1.chester.ac.uk/departments/geography-and-international-development/staff/martin-evans

Philippe Frowd, University of Ottawa   

Philippe Frowd

Philippe M. Frowd est professeur adjoint à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa. Il a obtenu son doctorat en sciences politiques de McMaster University en 2015. La recherche de Philippe porte principalement sur la gouvernance transnationale de la sécurité au Sahel, en mettant l’accent sur les interventions relatives à la migration irrégulière et à la gestion des frontières. Son travail s’appuie sur son travail de terrain en cours dans la région – en Mauritanie, au Sénégal et au Niger – et a paru dans Security Dialogue, Millennium, International Political Sociology et la Journal of Ethnic and Migration Studies. Le travail de Philippe sur la dynamique sociale des professionnels de la sécurité ainsi que sur de nouvelles technologies de gestion des frontières telles que la biométrie constitue la base de son premier ouvrage intitulé Security at the Borders: Transnational Practices and Technologies in West Africa (Cambridge University Press, 2018). Ses projets les plus récents portent sur le trafic des migrants au Niger (financé par la British Academy) et sur les mesures de sécurité non étatiques au Burkina Faso (financé par la Gerda Henkel Stiftung).   

Gillian Mathys, Ghent University   

Gillian Mathys est boursière de la Fondation de recherche – Flandres et basée à Ghent University. Elle est diplômée de Ghent University et SOAS et a reçu son doctorat en histoire de Ghent University en 2014. Elle est rédactrice de la Revue canadienne des études africaines depuis 2019. Sa recherche actuelle porte sur la décolonisation, les conflits violents postcoloniaux et la création de l’État à l’est de la RDCongo dans une perspective de longue durée. Son travail a été publié dans plusieurs ouvrages édités, ainsi que dans The Journal of Africa History, la Journal of Eastern African Studies, Conjonctures de l’Afrique Centrale et la European Journal of Development Research. Sa recherche précédente, consacrée à la mobilité et aux trajectoires historiques de l’espace et de l’identité dans la région frontalière entre le Rwanda et la RDCongo, est en cours de révision dans une monographie provisoirement intitulée ‘Mobility and Exclusion: Making Borders and Identities in Central Africa’.

Jean Ntakirutimana, Brock University

Jean Ntaki

Dr. Jean Ntakirutimana est linguiste et professeur au département des langues modernes et littératures de l’université Brock, Région du Niagara, ON, Canada. Il s’intéresse à divers domaines relatifs aux langues, à l’éducation, aux cultures et à la communication. Il a une certaine expertise par rapport aux langues et cultures africaines, plus particulièrement au sein de la région des Grands-Lacs Africains, ainsi que dans les régions avoisinantes.

Vanessa Oliveira, Royal Military College

vanessa oliveira

Vanessa S. Oliveira, BA, MA, PhD, Professeure adjointe d’histoire africaine

Département d’histoire, Collège militaire royal du Canada

La Dre Oliveira enseigne des cours sur l’Afrique ancienne et moderne, le colonialisme européen et l’histoire de la femme africaine. Elle a publié plusieurs articles et chapitres de livres sur les femmes commerçantes, le mariage interracial et l'esclavage à Luanda, la capitale de l’Angola. Son livre Abolition, Gender and Slavery at Luanda est sous contrat avec la University of Wisconsin Press. La Dre Oliveira travaille actuellement sur un projet intitulé A Social History of Slavery in Luanda, axé sur la population d'esclaves de la capitale angolaise et de son arrière-pays à l’époque du commerce «légitime» (1850-1870).

Jonathan Roberts, Mount Saint Vincent University (Rédacteur des comptes rendus)

JonathanRoberts

Professeur agrégé et président
Baccalauréat, maîtrise McGill University
Doctorat Dalhousie University

Jonathan Roberts est originaire de Lantzville, en Colombie-Britannique, et il est arrivé au Mont en 2008. Il a obtenu un baccalauréat et une maîtrise de McGill University et un doctorat de Dalhouse University. Jonathan est spécialisé dans l’histoire de la médicine et de la religion en Afrique de l’Ouest, avec une attention particulière pour l’histoire de la guérison au Ghana. Dans le cadre d’un projet financé par la British Library, il archive actuellement des archives de procès de sorcellerie conservées dans des sanctuaires à Accra, au Ghana. Il s’intéresse également à la politique du tourisme du patrimoine aux forts d’esclavage en Afrique de l’Ouest. Au Mont, Jonathan enseigne des cours en histoire de l’Afrique et du monde. Il a récemment enseigné les cours suivants : World History, Cultural Encounters in the Modern World, the Early African Past, Modern Africa et Religions in African History.

http://www.msvu.ca/en/home/programsdepartments/BA/history/facultyprofiles/jonathanroberts.aspx

Roger Riendeau, University of Toronto (Rédacteur administratif)

CAAS Managing Editor Roger Riendeau

Roger Riendeau, ancient vice-président d’Innis College de l’Université of Toronto (2003-16), termine sa carrière d’enseignement qui a débutée en 1976. Bien qu’il ait principalement enseigné dans le programme d’écriture et de rhétorique d’Innis College, sa recherche et ses publications reflètent sa formation professionnelle en tant qu’historien – diplômé de Glendon College, l’Université York et de l’Université de Toronto (spécialiste de l’histoire canadienne). Notamment, il est auteur de Mississauga : An Illustrated History (1985) et A Brief History of Canada (2000, deuxième édition en 2007). En tant que rédacteur professionnel, il a exercé des fonctions de conseil ou de production pour de nombreux livres scientifiques et populaires dans diverses disciplines, et il est Rédacteur administratif de la Revue canadienne des études africaines depuis 1986.

Secrétariat de l’ACÉA:

L’Institut des études africaines
Carleton University
439 Paterson Hall
1125 Colonel By Drive
Ottawa ON K1S 5B6 Canada
Tel: (613) 520-2600 x 2220
Courriel: caasacea@caas-acea.org

Directeur de l’Institut des études africaines

Audace Gatavu, Directeur exécutif

Sarah Katz-Lavigne, Responsable de l’information et du plaidoyer de l’ACÉA